Réseaux sociaux au Tchad : utiles, mais dangereux à la fois !

Article : Réseaux sociaux au Tchad : utiles, mais dangereux à la fois !
6 février 2020

Réseaux sociaux au Tchad : utiles, mais dangereux à la fois !

L’internet est incontournable dans plusieurs domaines en raison de ses multiples fonctions. Ainsi, les réseaux sociaux comme Facebook et Whatsapp sont très utilisés au Tchad. Ils permettent l’échange et la liberté de s’exprimer. Mais force est de constater, ces dernier temps, la multiplication des messages dangereux qui peuvent impacter la cohabitation pacifique et le vivre ensemble.

Aujourd’hui, les réseaux sociaux occupent une place importante dans le quotidien de nombreux utilisateurs et sont le moyen privilégié de s’exprimer librement sur tous les sujets. Ils sont en effet, un véritable outil de partage, d’échange et de consolidation de lien entre les individus.

Par ailleurs, ils permettent aux internautes de raconter leur vécu, chercher des opportunités, partager des informations, ou donner simplement leur impression par rapport à l’actualité, etc. Par exemple, le partage de contenus pertinents sur les valeurs citoyennes, contribue effectivement à la prise de conscience et l’éveil de l’esprit de citoyenneté nécessaires pour bâtir une nation.

Malheureusement, la plupart des contenus partagés sur les réseaux sociaux font craindre plus qu’ils ne rassurent. En effet, certains individus mal intentionnés se servent de ces derniers pour propager le discours de haine et de division. Pour ceux-là, le Whatsapp ou Facebook est l’endroit le plus propice pour faire circuler les rumeurs, les injures, et autres intox mettant en mal l’unité de tout un peuple. Partout, sur les réseaux sociaux, on déplore des contenus blasphématoires, racistes, xénophobes, divisionnistes qui ne laissent personne indifférent.

Logiquement, les réseaux sociaux doivent être un outil au service du développement durable. Tout le monde, doit faire bon usage en contribuant consciencieusement à la cohésion des tchadiens sans exclure, heurter la sensibilité ou stigmatiser un groupe ethnique ou religieux.

De ce fait, le Tchad a une histoire qu’il faut prendre en compte. La blessure à peine cicatrisée, pourrait s’infecter à tout moment par nos publications peu responsables. Alors, soyons conscients !

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