TCHAD : quand le désintérêt pour la lecture bat son plein

Article : TCHAD : quand le désintérêt pour la lecture bat son plein 
21 décembre 2017

TCHAD : quand le désintérêt pour la lecture bat son plein

La lecture est considérée comme un véritable vecteur de l’acquisition de la culture. Mais au Tchad, nous constatons malheureusement ce dernier temps,  qu’il y a de plus en plus un déficit d’intérêt pour la lecture à tous les niveaux.

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La lecture n’est pas exclusivement l’affaire des apprenants, mais plutôt l’affaire de tout le monde. Tant que l’on vit, on a besoin d’apprendre et de se perfectionner continuellement notamment, à travers la lecture, pour découvrir le monde.

En effet, il est rare de voir aujourd’hui dans les endroits comme l’école ou l’administration, des gens tenir un livre entre les mains en train de faire la lecture.
A l’école par exemple, les élèves préfèrent discuter de foot et autres que de lire. Dans les bureaux, c’est encore pire, car en effet les travailleurs passent leur temps à jouer au «solitaire» sur leurs ordinateurs.

En admettant que, la nourriture est cruciale pour l’homme, alors la lecture nourrit son esprit. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’avec la lecture on voyage tout en restant sur place.
Mais qu’est-ce qui explique ce manque d’engouement pour la lecture ?
Est-ce que c’est le problème d’accès aux ouvrages qui est caractérisé surtout, par le manque de manuels scolaires dans les écoles et l’insuffisance des bibliothèques qui seraient la cause ?
Beaucoup de questions se posent concernant le sujet et, qui appellent à mon avis, la responsabilité de tout un chacun.

Cependant, la vulgarisation de la lecture est donc un défi pour l’État, les parents et tous ceux qui interviennent dans le processus de l’enseignement et de l’apprentissage. Ceux-là doivent en effet soutenir et encourager la lecture chez les apprenants afin qu’ils prennent goût. Cela permettra également de résoudre certains problèmes du système éducatif en particulier la baisse de niveau scolaire, qui est tant décriée par le gouvernement et la société tchadienne.

En somme, que l’on soit enseignant, élève ou autres, la clé de notre réussite professionnelle ou scolaire est tout d’abord dans la lecture. Pour cela, les Tchadiens, doivent fournir d’effort pour s’y mettre, car sans la lecture, on ne peut pas atteindre la performance souhaitée pour relever les défis auxquels le Tchad est aujourd’hui confronté.

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